Lundi 19 juin 2006
1
19
/06
/2006
08:36
JAMAIS SANS MA GOURDE
Voici venu le temps des pique-niques, des promenades, des randonnées et de la chaleur. Se désaltérer est essentiel.
Le réflexe : acheter des bouteilles d’eau de petit format ou des boissons en canettes, plus facilement transportables. Mais outre le coût élevé de ces produits savez vous que, par exemple, un élève qui consomme ½ litre de boisson par jour d’école produit plus de 8kg de déchets par an s’il choisit des canettes ou plus de 6kg s’il opte pour des bouteilles en plastique.
LA SOLUTION POUR EVITER CES DECHETS ? :
S’équiper d’une gourde !
Durant les promenades ou randonnées, au pique-nique, à l’école ou au bureau, la gourde est bien pratique pour transporter nos boissons sans produire de déchets.
Sur le vélo, à la ceinture, dans le sac à dos ou dans le panier de pique-nique, la gourde s’adapte à toutes les situations et elle peut être remplie par l’eau du robinet !
S’équiper d’une gourde , c’est économique pour le porte monnaie et pour l’environnement !
En aluminium alimentaire ou en plastique, d’une contenance de 500 à 750 ml la gourde peut être équipée d’un filtre permettant d’utiliser toutes eaux ou d’une enveloppe externe isotherme. Elle s’adapte à toutes les situations bref elle n’est pas si gourde que cela !
Et pour la (petite) histoire : Le mot "gourde" est une traduction du mot espagnol "gordo" (gros, gras), un terme qui se referait au peso, monnaie d'échange acceptée dans les colonies françaises des Antilles, à la fin du 18ème. siècle et au début du 19ème siècle. Après l'Indépendance, le terme fut adopté pour désigner la monnaie de base d'Haiti. La Constitution de 1987 définit la gourde comme "l'unité monétaire nationale" (Ch. 1, Art. 6).
La gourde haitienne est divisée en centimes. une gourde (1,00 gde.) équivaut a 100 centimes. Dans le vernaculaire, on l'appelle des fois "piastre".
Par jean chabaud
-
Publié dans : Santé et Environnement
0
-
Recommander
Vendredi 27 juillet 2007
5
27
/07
/2007
10:36
COMMUNIQUE A MEDITER :
Newsletter Appel de Paris - N°18 – Juillet 2007
Grenelle Santé-environnement : pas de représentation médicale à la table des négociations ?
Vous trouverez sur ce lien la lettre que nous adressons au Ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo, au nom du Comité de soutien de l’Appel de Paris*: nous y demandons qu’un collège représentatif des professionnels de santé puisse prendre part aux négociations du Grenelle Environnement. En effet, «Santé/environnement» est l’un des 6 groupes de travail du Grenelle et parmi les cinq «collèges» qui vont s’assoir à la table des négociations, aucun n’est représentatif du corps médical.
De nombreux médecins déplorent cette situation, car ils sont directement concernés par les problèmes de prévention environnementale et ils ont été les premiers à informer les autorités publiques sur les méfaits sanitaires de la pollution. Du côté médical, la santé de nos enfants est une préoccupation croissante, de même que l’augmentation de fréquence d’un certain nombre de maladies chroniques, tels que cancers, stérilités, allergies et neuropathies.
Nous espérons qu’il sera tenu compte de notre demande de représentation médicale au Grenelle afin que nous ne soyons pas obligés de nous mobiliser plus que nous le faisons aujourd’hui.
Par écoloflag
-
Publié dans : Santé et Environnement
0
-
Recommander
Vendredi 7 décembre 2007
5
07
/12
/2007
08:38
Comment la dioxine pénètre-t-elle dans l’organisme ? Le noyau d’une cellule est
protégé par un "périmètre de défense" qui a le rôle d’empêcher les molécules n’ayant pas la structure requise de pénétrer le noyau et donc d’interférer avec son patrimoine génétique. Mais, au
sein du cytoplasme cellulaire (c’est à dire l’ensemble des éléments de la cellule à l’exception du noyau) la dioxine se lie à une molécule naturellement présente dans toutes les cellules, le
récepteur aryl-hydrocarbone, et va pouvoir pénétrer les défenses du noyau cellulaire en se "faisant passer" pour une hormone. C’est ce complexe dioxine-récepteur qui va brouiller les messages
hormonaux de notre système endocrinien (c’est à dire l’ensemble des glandes endocrines, à sécrétion interne, qui rejettent la substance produite, appelée hormone, dans le sang) et va activer
certaines régions de l’ADN, zones dites "sensibles aux dioxines" et entraîner ainsi l’effet toxique.
http://www.hns-info.net/
Par Jean Chabaud
-
Publié dans : Santé et Environnement
0
-
Recommander
Mardi 8 avril 2008
2
08
/04
/2008
12:56
L'article "le développement durable, c'est quoi" est le plus visité de ce blog. En raison de l'actualité (projet de loi sur les
OGM), il m'a paru utile de le compléter par le principe 15 de la Déclaration de Rio sur l'Environnement et le Développement.
Principe 15 du rapport de la Conférence de Rio,
juin 1992
" Pour protéger
l'environnement, des mesures de précaution doivent être largement appliquées par les Etats selon leurs capacités. En cas de risque de dommages graves ou irréversibles, l'absence de certitude
scientifique absolue ne doit pas servir de prétexte pour remettre à plus tard l'adoption de mesures effectives visant à prévenir la dégradation de l'environnement.
"
EN FRANCE :
La Charte de
l'environnement dans laquelle figure le principe de précaution a été adoptée définitivement, en mars 2005, par le Parlement réuni en Congrès à
Versailles. Elle consacre le droit de chacun à "vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé" et inscrit le "principe de précaution" dans la Constitution de la 5ème
République.
EN EUROPE :
Le Traité de l'Union européenne ou Traité de Maastricht (signé le 7 février 1992 & entré en vigueur
le 1er novembre 1993) intègre dans l'article 130R le principe de précaution en précisant que la politique de la Communauté dans le domaine de l'environnement "est fondée sur les principes de précaution et d'action préventive, sur le principe de la correction, par priorité à la source, des atteintes à l'environnement et
sur le principe du pollueur-payeur. »"
En décembre 2002, le Conseil européen a adopté une résolution sur le principe de précaution dans laquelle il est indiqué que les lignes directrices d'application devront être
précisées.
Dimanche 17 août 2008
7
17
/08
/2008
13:00
En 1956, le généticien brésilien Warwick Kerr importe de Namibie 46 reines de l’espèce Apis mellifera scutellata : cette abeille africaine produit moins de miel que l’européenne mais prolifère
mieux sous le climat tropical. Il fait donc féconder ces reines par des bourdons européens. Un an plus tard 26 essaims disparaissent du centre de recherches, dans des circonstances mystérieuses.
Deux ans plus tard, la population constate d’étranges et fulgurants décès animaux et humains.
Au-delà du problème pour le public, l'expansion des abeilles tueuses
est avant tout une menace pour le secteur agricole. En effet, à cause de leur comportement très agressif, ces abeilles sont beaucoup plus difficiles à gérer que les abeilles européennes. Les
abeilles sont indispensables pour les apiculteurs producteurs de miel mais aussi pour un nombre important d'agriculteurs. Elles pollinisent près de 130
cultures différentes et la demande en abeilles pollinisatrices augment chaque année.
Elles attaquent beaucoup plus facilement que leurs congénères. "Un léger
choc sur leur ruche suffit à les rendre furieuses" explique Gérard Arnold, spécialiste du comportement des abeilles au CNRS. Depuis leur arrivée aux Etats-Unis, elles ont provoqué la mort de cinq
personnes et fait de nombreuses victimes parmi les animaux domestiques. Toutes les tentatives pour les éradiquer, notamment à l'aide d'insecticides, ont échoué jusqu'à présent. Des spécialistes
n’estiment "aucune chance" de s'en débarrasser.
Pourquoi un article sur les abeilles tueuses?
A SUIVRE ...
Commentaires